14/02/2008

Saint Valentin

stvalentin



De retour sur Intimity-Land, je vous souhaite beaucoup de plaisir en ce jour ;)

15:45 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2006

cocooning

6771843_p

12:00 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/10/2006

Déshabillez-moi

3d_1_sbl

21:58 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Une douceur dans la voiture

Nous revenions d'un WE chez ses parents, défense donc de faire des coquineries durant trois jours, notre chambre étant attenante à la leur.  Je connaissais l'intensité de son désir car je l'avais senti dur plus d'une fois durant le séjour contre mes fesses dans le lit.

Nous roulions sur une interminable route de campagne, la nuit était tombée et nous écoutions lassivement une émission sans grand intérêt.

Soudain ma main glissa le long de sa cuisse et alla caresser sa braguette.  Très vite je le sentis se raidir et grossir, il était très exité et moi, j'avais envie de jouer.

Doucement, ma main fit glisser la fermeture de son jean pour en dégager son sexe dur et humide, ma langue vint le lêcher, mes lèvres l'engloutir et je commencai à le sucer avec ferveur.  Il gémissait, je sentais qu'il jouirait rapidement.

Je me défis de ma ceinture pour me mettre à genoux, offrant le spectacle de mes fesses aux rares voitures que nous dépassions.  Ma bouche faisant des vas et viens, ma main le caressant, il ne tarda pas à jouir dans un râle tandis que j'avalais les dernières gouttes de son sperme.

"J'ai gagné" lui dis-je en souriant et lui de répondre..."je me vengerai"

20:35 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/09/2006

 Une caresse

7marino8uo

 

Ce soir... j'avais juste envie de me caresser. 

Une nouvelle demain ....

00:37 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/09/2006

La punition...

Ils venaient de passer une soirée en compagnie d'amis.  Un ami justement, dont elle avait été très proche, peut-être trop proche à son goût.  Il s'était senti jaloux, lui qui pensait ne jamais être habité par de tels sentiments.  Jaloux, oui mais aussi émoustillé de la voir, elle, si resplendissante, si séduisante, si attirante.  Les autres hommes la désiraient et elle en jouait, devant lui, le défiant du regard.  Ce soir, elle avait exagéré et il devait lui donner une petite punition.

Lorsqu'elle fut assise dans la voiture il lui sourit, l'air coquin et lui fit comprendre qu'elle aurait une petite correction en rentrant à la maison.  Elle fut étonnée de l'effet que produisit cette promesse, elle sentit monter du désir, de la peur, une délicieuse excitation.  Durant le trajet du retour, il ne lui parla pas, ne la regarda pas.  Elle sentait son coeur battre, ses lèvres gonflées qui s'humidifaient peu à peu.

Il ouvrit la porte et la pria de s'assoir dans le salon et de l'attendre.  Elle s'éxécuta telle une gamine qui a fait une bêtise et qui va se faire gronder.  Quand allait il revenir ?  Quel allait être son supplice? Elle se languissait mis inquiète mis impatiente.

Il revint, la prit par la main et la bascula sur la table.  Le haut du corps contre le verre glacé et les jambes sur le sol.  Il prit ses mains, les mis derrière son dos et les attacha avec de solides liens.


Elle sentait qu'elle allait adorer ce moment même si elle allait peut être souffrir...
Il glissa ses mains sous son ventre pour dégraffer son jean et faire glisser doucement le pantalon le long de ses jambes, sans rien dire... Il fit de même avec son string...mmm la coquine pensa t'il, elle avait mis un string, avait elle des projets coquins pour ce soir?  Elle savait à présent ce qui l'attendait mais ignorait quand elle sentirait sa main s'écraser sur ses fesses.
 
La première fessée fut rapide, surprenante et un peu douloureuse.  Elle retint un petit cris, il fut satisfait de son effet.  Une seconde suivit, puis une troisième, variant d'intensité et de fréquence, ses fesses devinrent bientôt écarlates et chaudes.  Elle était partagée entre la douleur et l'excitation exacerbée qu'elle éprouvait.
 
Il passa un doigt autour de son anus et la vit se contracter, il le glissa doucement à l'intérieur tout en continuant à la fesser de l'autre main.  Elle se trémoussait de plaisir.  Il la tira par les épaules pour la placer debout face à lui et sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, poussa sa tête vers le bas et placa son sexe devant sa bouche qu'elle ouvrit pour le laisser entrer.  Il la pénetra tenant sa tête de ses deux mains ne lui laissant pas le temps de respirer.  Elle poussait de petits cris étouffés et le regardait d'un air complice.  Elle adorait ce jeu de soumission.  Il se retira et vint jouir sur ses joues, déposant quelques gouttes sur ses lèvres ouvertes.  Il quitta la pièce quelques instants.
 
Elle resta là à genoux par terre attendant la suite de sa sentence, elle avait une envie folle de se caresser mais ne pouvait se libérer de son étreinte.
Il revient pour l'allonger sur la table.  Elle avait accepté docilement la punition et méritait à présent une belle récompense.  Sa langue alla se perdre sur ses seins d'abord, sur son clitoris gonflé ensuite.  Il la mena à l'orgasme avant de la pénétrer longuement.  Elle jouit comme elle n'avait encore jamais jouit.  Il la détacha et l'emmena au coin de la cheminée....

18:04 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

25/08/2006

Le jacuzzi du Mont-Blanc

Nous étions cette année là, partis pour un petit séjour dans les montagnes avec des amis.  Nous occupions un magnifique gîte et avions à notre disposition la piscine de l’hôtel juste à côté.  Cette piscine se trouvait dans une grande pièce toute vitrée offrant une vue splendide des montagnes et des paysages.

 

Chaque soir, après la promenade, nous allions en compagnie de nos amis profiter de la piscine, de son jacuzzi et de son sauna.  En ce mois de septembre, la piscine était peu fréquentée et rares étaient les personnes s’y trouvant encore au coucher du soleil.

 

Ce soir là, nos amis étant en ballade, nous étions seuls, lui faisant quelques longueurs, et moi profitant du jacuzzi. 

 

La caresse des bulles contre ma peau était des plus agréable et j’eu envie de m’en amuser à la recherche de nouvelle sensations.  Me plaçant juste au-dessus d’un jet laissant flotter mon corps, je commençai à ressentir une sensation plus qu’agréable.  Lui, me regardait se demandant ce que je faisais.   

Je m’installai de façon à sentir les bulles s’écraser entre mes jambes c’était si délicieux que mes mains ne firent d’aucun secours pour atteindre l’orgasme. 

 

Voyant mes yeux fermés et ma tête rejetée en arrière, il s’avança vers moi ayant compris mon petit jeu.  Il entra à son tour dans le jacuzzi me regarda jouir et m’attira à lui,   très excité de m’avoir surpris en train de jouir. 

 

Il s’assit et je vins me placer à califourchon abaissant son maillot et écartant le mien, je vins m’empaler sur sa verge tendue et nous fîmes l’amour apercevant au loin le Mont Blanc sous le soleil couchant …

13:34 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/08/2006

Une douche avec lui...

Je me souviens ce jour là, c'était la première fois qu'il me voyait en jupe.  Une petite jupe

noire, ni trop courte, ni trop longue, juste comme il faut, des bas noirs, des talons, un cache-

coeur, effet réussi, il me trouvait belle.

 

Je l'avais rejoint dans sa chambre d'hôtel au petit matin au réveil, le surprenant encore dans les draps.  Je m'étais glissée à ses côtés pour me blottir dans ses bras et partager ce petit matin en sa compagnie.  Nous avions la journée devant nous, mais une journée c'est si court quand on ne peut se voir autant qu'on le voudrait.  Nous devions en profiter.

 

Nous nous étions levés peu après, il devait prendre sa douche avant de m'accompagner pour une ballade. Je comptais lire un peu en l'attendant mais... il ne voyait pas la chose comme ça.

Il partit dans la salle de bain, ferma la porte et se déshabilla, j'aurais volontiers poussé la porte mais ma réserve due à notre relation toute récente m'empêcha d'aller plus loin que la simple pensée... 

 

La porte s’ouvrit, je pensais qu'il avait oublié quelque chose mais il prit ma main et m'attira sans rien dire dans la salle de bain.  Je compris quelles étaient ses intentions quand il ouvrit la porte de la douche.  Je fis mine de résister mais sans le savoir, il était en train de réaliser un de mes fantasmes.  J'avais enlevé chaussures et cache-cœur en le rejoignant dans le lit quelques instants plus tôt.  J'étais vêtue d'un petit haut noir en lycra, de ma jupe, mes bas...

 

Il entra dans la douche et m'attira à lui, je sentais l'eau pénétrer le tissus, c'était une sensation délicieuse.  Il caressa mes seins au travers du lycra, passant par dessous, il dégraffa mon soutien gorge, pour libérer ma poitrine de sa prison. Il ne restait plus à cet instant que le tissu sur ma peau, mes seins étaient durs, tendus, il les caressait tandis que sa main glissait sur ma jambe.

 

Il se mit à genoux, l'eau ruisselait sur son visage, cette vision de lui me plaisait et m'excitait, il souleva légèrement ma jupe pour aller chercher la dentelle du bas et le faire glisser avec ses dents, il recommença de l'autre côté.  Mes yeux ne le quittaient pas et mon envie de lui était à son paroxysme.  Il se releva, m'effleurant de son torse pour m'embrasser tout en m'enlevant mon tee-shirt.  Mes seins contre son torse, il continua de m'embrasser tout en faisant glisser la fermeture éclair de ma jupe qui tomba à mes chevilles.  Il ne restait plus que ma culotte.  Il y glissa la main et joua avec elle, la tirant vers le haut entre mes fesses, la tordant, passant ses mains dessous puis l'arracha d'un coup sec.  je laissai échapper un petit cri dans un souffle, il me retourna, dos à lui, j'étais nue et je mourrais d'envie qu'il me fasse l'amour.

 

Il prit un gel douche aux agrumes dont il fit tomber quelques gouttes entre mes seins.  Il fit mousser le gel sur mon corps, jouant avec les tétons qui devenaient de plus en plus dur.  J'avais l'impression de pouvoir jouir sans qu'il ne doive aller plus loin.  Sa main vint se poser sur mon ventre et glissa jusqu'à mon clitoris déjà gorgé de désir.  Il joua avec moi un long instant, m'amenant au bord de l'orgasme à chaque fois et se retirant pour faire encore durer le plaisir.  Quel délicieux supplice.

 

Fais moi l'amour le suppliai-je mais il resta insensible à ma demande et malgré son sexe tendu, prêt à exploser, il quitta la salle de bain..."je t'attends" ...

Je prenais plaisir à le laisser mener le jeu et me préparai à le rejoindre, mis intriguée, mis excitée...

22:12 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/08/2006

Lorsque nous étions amants

Ce jour là, nous étions partis pour quelques corvées administratives, il pleuvait et nous roulions depuis un certain temps dans la campagne.  J’étais songeuse, cette relation n’était décidément pas simple et nous prenions beaucoup de risques.  Lui ne disait rien non plus depuis un moment.

 

Soudain, il engagea la voiture dans un petit chemin qui longeait les rails de chemin de fer et qui semblait ne jamais se terminer.  Des champs s’étendaient tout autour de nous laissant deviner la route nationale dont nous nous éloignions de plus en plus.   Il arrêta la voiture dans un petit coin d’herbe, tout était désert, seul le bruit du train pour venir troubler le silence. 

 

Il sortit et prit place à l’arrière de la voiture.  Je le regardais interloquée, il me fit signe de le rejoindre.  Une sensation de vertige s’empara de moi et l’excitation me gagna rapidement.  Obéissante, je le rejoins. Sa main caressant ma nuque, il commença à m’embrasser langoureusement, caressant mes lèvres de sa langue, la peur d’être découverts se mêlant à mon désir qu’il me possède faisaient battre la chamade à mon coeur.

Sa main se fit plus pressante et se glissa sans hésitation sous ma jupe, en continuant de m’embrasser il fit glisser un doigt dans mon intimité déjà toute humide.  Il allait et venait très vite, je sentais la chaleur dans le bas de mon ventre tellement c’était divin.  Comprenant mes gémissements de plaisir, il glissa un second doigts puis un troisième. Je le regardais dans les yeux tandis qu’il allait et venait de plus en plus vite.  Des larmes de plaisir coulèrent le long de mes joues.  J’étais à lui, totalement.  J’eu un orgasme magistral. 

Il délivra son sexe dur de son pantalon, j’avais envie de le faire jouir à mon tour, je le pris entre mes lèvres et le suçai goulûment.  Sa main tenait ma tête et l’accompagnait dans son mouvement de va et vient, comme de peur que je m’échappe.  Je jouais avec lui, tantôt plus vite, tantôt lentement, le léchant comme un esquimau, le mordillant, guettant le moindre signe d’abandon total et de jouissance.  Sentant l’orgasme, il me prévint de me retirer, ce que je ne fis pas, je voulais avaler jusqu’à la dernière goutte ce liquide tiède qu’il m’offrait. Il jouit.

 

Le train nous tira de notre état de béatitude, il fallait reprendre la route ….

00:04 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

17/08/2006

Comme la première fois

Lorsque j'ai réalisé qu'il montait, je suis allé me coucher sur le lit, je sentais grandir mon désir à la mesure de ses pas dans l'escalier.  J'étais une gamine, c'était la première fois et mon coeur battait la chamade, je tremblais d'envie qu'il me prenne là sur ce lit, tout de suite, sans attendre.

Son regard transperçant le mien, il vint s'allonger sur moi, je m'ouvrai comme une rose attendant de le sentir en moi. Mais il voulait me faire languir, que je me torde de désir, que je le supplie de m'amener à l'extase.  Il dégagea mon sein de son corset et vint y poser sa bouche pour le mordiller, le lêcher, l'embrasser, je fermai les yeux pour profiter au mieux de ses caresses.

Ses lèvres se promenèrent un moment sur ma poitrine puis descendirent le long de mon corps pour s'attarder entre mes jambes.  Il mordit doucement du bout des dents mon clitoris, joua avec un long moment avant de s'arrêter à nouveau sur mes seins tandis que je me caressais sentant la jouissance monter.

Il sourit et me dit "à plus tard, je redescends".  Je ne pouvais me résoudre à le laisser s'échapper et d'un geste je serrai son poignet le suppliant de me faire l'amour.  Il eut pitié de moi, son sexe était dressé, dur, prêt à entrer en moi, ce qu'il fit lentement, c'était divin.  Nous eûmes un orgasme puissant qu'il vint achever entre mes seins.  Je sentis couler son liquide tiede le long de mon corps et le pris dans mes bras.  Nous étions aux anges...

23:38 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Derrière la webcam ...

 

 

Nous étions chacun derrière notre webcam, petite lumière tamisée pour moi, je lui préparais une surprise dont il ne se doutait pas un seul instant.  Nous retrouvions nos regards et nos gestes d'autrefois, lorsque nous nous sommes connus et cet instant était magique.

Il me demanda tout à coup si je n'avais pas trop chaud, je voyais son regard coquin et je savais ce qu'il attendait de moi.  Après l'avoir fait patienter un moment, j'ai défait lentement le noeud de mon cache-coeur sans l'ouvrir complètement pour laisser apparaître un morceau de dentelle de la guépière que je portais en secret.

La petite lampe était volontairement dirigée vers la webcam de façon à l'éblouir.   J'étais dans un halo lumineux, je me sentais désirable, je pouvais deviner dans son regard une certaine excitation.

Je lui fis part de mon envie qu'il se dévêtisse à son tour, ce qu'il fit en enlevant son chandail.  Je sentis une envie démesurée de caresser son torse

Je me sentais en ébulition, je fis glisser mon cache coeur le long de mes épaules pour laisser apparaître ma guépière pour son plus grand plaisir.  Je le sentais de plus en plus énervé et je m'en amusais, décidée à l'exciter au plus haut point.

Je fis reculer ma chaise pour qu'il puisse me découvrir toute entière,  fis remonter lentement ma main le long de ma cuisse et commencai à me caresser en fermant les yeux.

Je pris soin d'écarter ma culotte afin de lui dévoiler mon clitoris gonflé de désir, de l'autre main je plongeai dans mon intimité avec délectation laissant s'écouler un liquide chaud en la retirant.

Il était sans dessus dessous de l'autre côté de la webcam, il ne bougeait pas mais je savais qu'il était en transe.  Je pris un objet dont la forme pouvait convenir pour me procurer du plaisir, je le fis glisser entre mes seins avant de l'introduire profondément en moi.

Il se leva et disparu de la webcam.  Soudain j'entendis des pas dans l'escalier...

22:45 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/08/2006

Au commencement

C'était un soir, après une journée fatiguante mais très importante pour nous.  Ce soir là, il nous avait fait couler un bain et il avait pris place dans la baignoire.  J'étais arrivée dans la salle de bain avec un kimono transparent et j'avais perçu son regard envieux.

Il a pris ma main pour m'attirer à lui toute habillée, j'ai résisté et ai défait lentement la ceinture pour laisser glisser la fine mousseline le long de mon corps.  Je sentais son envie de moi grandir en m'asseyant dans la baignoire.

"Je vais écrire un blog avec des nouvelles érotiques et je vais m'inspirer de nous" lui ai-je dit, il a souri et m'a proposé de commencer à trouver des sources d'inspiration pour mon blog.

Je sentais qu'il avait envie de mener la danse, mais pas moi...  Ma main s'est promenée le long de sa cuisse jusqu'à sa verge tendue.  Je l'ai prise doucement dans ma main et l'ai caressé très lentement.  Il fermait les yeux, se laissant un peu plus glisser dans l'eau.  A cet instant il était tout à moi, les yeux fermés, me lançant parfois des regards plein de désir et de plaisir.  Je l'ai alors pris entre mes lèvres, continuant à caresser ses cuisses d'une main.  Il rejetta la tête en arrière, je sentais mon désir de plus en plus grand.

Lorsqu'il a senti la jouissance arriver, il m'a demandé d'arrêter, voulant à son tour me donner du plaisir.  Je suis restée sourde à ses demandes, qui n'en étaient pas vraiment, il a jouit en etouffant des cris.

Je me suis approchée de lui laissant couler le sperme sur son torse et je l'ai embrassé.

Je suis sortie du bain ...

21:46 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |