19/08/2006

Lorsque nous étions amants

Ce jour là, nous étions partis pour quelques corvées administratives, il pleuvait et nous roulions depuis un certain temps dans la campagne.  J’étais songeuse, cette relation n’était décidément pas simple et nous prenions beaucoup de risques.  Lui ne disait rien non plus depuis un moment.

 

Soudain, il engagea la voiture dans un petit chemin qui longeait les rails de chemin de fer et qui semblait ne jamais se terminer.  Des champs s’étendaient tout autour de nous laissant deviner la route nationale dont nous nous éloignions de plus en plus.   Il arrêta la voiture dans un petit coin d’herbe, tout était désert, seul le bruit du train pour venir troubler le silence. 

 

Il sortit et prit place à l’arrière de la voiture.  Je le regardais interloquée, il me fit signe de le rejoindre.  Une sensation de vertige s’empara de moi et l’excitation me gagna rapidement.  Obéissante, je le rejoins. Sa main caressant ma nuque, il commença à m’embrasser langoureusement, caressant mes lèvres de sa langue, la peur d’être découverts se mêlant à mon désir qu’il me possède faisaient battre la chamade à mon coeur.

Sa main se fit plus pressante et se glissa sans hésitation sous ma jupe, en continuant de m’embrasser il fit glisser un doigt dans mon intimité déjà toute humide.  Il allait et venait très vite, je sentais la chaleur dans le bas de mon ventre tellement c’était divin.  Comprenant mes gémissements de plaisir, il glissa un second doigts puis un troisième. Je le regardais dans les yeux tandis qu’il allait et venait de plus en plus vite.  Des larmes de plaisir coulèrent le long de mes joues.  J’étais à lui, totalement.  J’eu un orgasme magistral. 

Il délivra son sexe dur de son pantalon, j’avais envie de le faire jouir à mon tour, je le pris entre mes lèvres et le suçai goulûment.  Sa main tenait ma tête et l’accompagnait dans son mouvement de va et vient, comme de peur que je m’échappe.  Je jouais avec lui, tantôt plus vite, tantôt lentement, le léchant comme un esquimau, le mordillant, guettant le moindre signe d’abandon total et de jouissance.  Sentant l’orgasme, il me prévint de me retirer, ce que je ne fis pas, je voulais avaler jusqu’à la dernière goutte ce liquide tiède qu’il m’offrait. Il jouit.

 

Le train nous tira de notre état de béatitude, il fallait reprendre la route ….

00:04 Écrit par magali b dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

c mon histoire Aprés avoir lu ces lignes je me suis revu il y a deja 6 ans avec la femme qui a compté le plus au monde pour moi. Quel bonheur de me rappeler de si bon moment. Merci

Écrit par : arnaud | 19/08/2006

très beau il est vrai que ton blog est très agrébale à lire et j'espère que moi aussi je vivrais avec lui très vite

Écrit par : petite diablesse | 21/08/2006

bonjour bon debut de semaine :)
à bientot et bonne continuation pour ce blog que je trouve genial

Écrit par : kadomi | 21/08/2006

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